Relations publiques
bovins et équins


 

* Préambule 
* Diverses activités publiques :
 
  - Concours locaux, régionaux, nationaux.
  - Foires et salons 
  - Les associations 
  - Les particuliers


 

* Préambule : 
   Depuis très longtemps je fréquente les concours, les foires, les salons et les fêtes du cheval.
   J'ai maintenant une bonne connaissance des pratiques collectives qui accompagnent les activités de l'élevage aussi bien bovin qu'équin.


   Toutes ces pratiques ont un point commun : elles sont confidentielles.
   La mode actuelle a pour dominante le retour vers la nature, vers des activités campagnardes, les sports...
   Certains commerçants et certains supports d'idées (plus ou moins intéressés) se sont emparés de cette mode et en tire profit. 
   Ce détournement n'est pas toujours favorable aux réalités naturelles dans lesquelles nous sommes plongées.

   Nous sommes l'objet de sollicitations permanentes concernant : le "bio", la culture raisonnée, aller de l'avant, les OGM...
   Les produits animaux qui nous sont indispensables pour notre alimentations ou pour l'industrie de transformation sont élevés suivants des critères différents suivant l'intérêt des débouchés disponibles.
   Certaines spécialités comme l'élevage à viande bovine qui sont économiquement importantes en France, subissent les aléas d'accident mettant en cause la santé public à tort ou à raison.

   La vie moderne et l'importance des populations des villes a coupé le contact étroit qui a existé entre les campagnards et les villageois.
   Longtemps les villageois étaient d'anciens campagnards ayant gardé des contacts avec leurs familles restées dans leurs régions d'origines.
   Il n'en est plus ainsi et une séparation de fait s'établi insidieusement entre la vie à coté de la nature et la vie en dehors de la nature.

   De nouvelles habitudes sont nées pour faire revenir en quelque sorte l'animal auprès de l'être humain.
   La population des chiens, des chats a rapidement augmentée. Pour le bonheur ou le malheur de certains de ces animaux. L'homme a volontairement modifié les aspects physiques de ces proches compagnons. Le bipède présente un défaut constant : il est égoïste. Il considère l'animal de compagnie comme un meuble tout juste bon à satisfaire son ego.

Conséquence :
   Le villageois s'éloigne des réalités naturelles. Il commence pour certain à ne plus faire le lien entre la vache et le cubi de lait.
   Il connaît le cheval car beaucoup jouent aux courses. Il ignore pratiquement totalement l'existence sur notre sol du cheval de trait.

   Le plus ennuyeux est que ceux qui auraient intérêt à mieux faire connaître l'existence des animaux domestiques perpétuent une tradition ancestrale et ignorent absolument tout de la vulgarisation de masse.
   Bien des énergies sont dépensées pour organiser des réunions d'élevages ou le public-consommateur est de fait exclu.
   Évidemment il existe ici ou là des organisateurs qui sont conscient de cette réalité. Ils oeuvrent pour y porter correction. Je ne manquerais pas de signaler les quelques contacts que j'ai déjà eu sur ce sujet. Ce qui est encourageant.
   Il y a quand même encore quelques montagnes à bouger.

   Cette page cherche précisément à faire s'écrouler les montagnes.

   Il est toujours facile de critiquer, d'éreinter. Pour éviter ce travers, je prends la peine de proposer des solutions pratiques. La plupart existent déjà...


* Diverses activités publiques : 

   La fréquentation assidue des foires, concours et salons induisent chez moi quelques réactions mitigées.

   La plupart des manifestations rupestres sont organisées avec la plus grande discrétion. En particuliers tout ce qui relève des activités professionnelles.
   Les élites des animaux domestiques de races, élevés par nos éleveurs sont régulièrement présentés dans des concours ou ils sont confrontés aux produits similaires.
   Ces activités sont extrêmement importante pour cette corporation. Les résultats de ces concentrations d'animaux sont de bons moyens de constatation des performances collectives. Les résultats des confrontations ont des conséquences pécuniaires chez les éleveurs.
   Généralement ces réunions sont organisées dans des lieus traditionnels d'élevages. C'est un moment irremplaçable pour voir de très près, les animaux et leurs éleveurs.
   Ces manifestations sont organisées entre professionnels. Les annonces des dates et lieus de tenus circules par les voies les plus directes. Il est très difficile d'en dresser une liste complète.
   Je le fais pourtant en répertoriant tout ce que je peux intercepter afin d'y attirer tous ceux qui souhaiteraient assister.

   Les autres manifestations ne disposent pas non plus d'une publicité suffisantes. les foires régionales sont également organisées professionnellement. Les officines collectives chargées de diffuser ce genre d'information en sont pour la plupart ignorantes.

   Les salons sont quand à eux beaucoup plus ouvert et attirent des visiteurs plus diversifiés. Pour cela, ils assument très bien leurs rôles.
   Ils jouissent des supports publicitaires importants. Les entreprises organisatrices maîtrisent bien ces paramètres.

- Présentations et valorisations des animaux dans les salons :
   Il y a un manquent totale de pédagogie pour présenter et valoriser les animaux envers les visiteurs qu'ils soient professionnels ou simples curieux.

   Les animaux à l'étable ou à l'écurie sont majoritairement invisibles par ceux qui circulent à proximités. Les visiteurs n'en perçoivent que l'arrière train. Ce sont parfois des zones impressionnantes chez les gros animaux, en particuliers à viande. C'est bêtes proposent généralement d'autres parties de leurs anatomies plus intéressantes.
   Les passants n'ont pas la possibilité de pouvoir aisément les voir.
   L'organisation a travaillé, les éleveurs se sont déplacés pour finalement ne présenter presque rien.

   Il est maintenant possible de modifier les présentations en retournant les animaux. Et encore mieux en permettant la circulation des visiteurs par l'avant et par l'arrière des animaux. Ce dispositif présente un inconvénient, il perd de la place.

Exemples concrets :
- Salon international de l'agriculture de Paris.
  Les chevaux rassemblés par races présentes systématiquement leurs arrières-trains.wpe438.jpg (514121 octets)
Marcel, mulet Poitevin qui est en liberté dans sa stalle, c'est spontanément mis dans le bon sens.wpe43A.jpg (454802 octets)
   C'est normal, Marcel est un mulet sociable.
   Une belle Salers vue par l'avant. Sa tête, ses cornes sont quand même plus attrayants et plus caractéristiques que sont arrière-train.wpe441.jpg (524093 octets)
   Un arrière-train, en voilà un ! Ce n'est pas n'importe lequel puisque c'est celui d'un Blanc-bleu.wpe443.jpg (465717 octets)
   Vous apprécierez peut-être mais pas moi.
   L'excès musculaire (qui gène les déplacements de l'animal) et la décoration sont mal perçus chez moi...
   C'est la seule raison de la photo arrière.

* Salon du cheval :
* Démonstrations au public :
- dans la grande carrière, il y a été présenté divers manifestations.
   J'en ai relevé deux très caractéristiques.

- La traction :
wpe447.jpg (66935 octets)   C'est une bonne idée mais qui n'a pas rempli son rôle.

   Vu par un citadin venu "voir les chevaux". Il en a retenu :
   - une présentation ressemblant au cirque.
   - Présentation manquant de rythme.
   - Les explications pauvres ou indigentes.

   Vu par un connaisseur :
   - Un manque de préparation. Visiblement les chevaux ne savaient pas ce qu'on leur demandaient. Pas assez de répétitions au moment de la préparation. Confrontation avec un milieu inconnu du cheval.
   - Flottement dans les graduations du circuit. Tous n'ont pas eu les même charges.
   - Manque de puissance conséquence d'une vie à l'herbage des chevaux qui ne travaillent plus.
   - Commentaires absents.

- Présentations costumés folkloriques :    wpe44B.jpg (126924 octets)
   Excellente idée mais gênée par une modification horaire improvisée et un flottement dans l'organisation.
   Trop long pour les premiers à passer puis tout le monde ensemble...

   - Le citadin trouve mieux chez le cheval de selle.
   - Il n'a pas été confronté aux réalités, qualités et utilités du cheval de trait.

 

 

* Faire connaître c'est militer pour la préservation du pâtrimoine génétique : 
   Le cheval en général est populaire en France. Le gros le serait encore plus s'il était mieux mis en valeur.
   Pour s'en faire un idée il suffit de voir les réactions des passants ou visiteurs.
   La présence d'un cheval et mieux d'un "gros", généralement plus placide, génère chez le passant si la rencontre est sur la voie publique ou le visiteur dans une manifestation, l'arrêt de celui-ci et une irrésistible envie de "toucher", "caresser" le cheval.
   Ce phénomène spontané est parfois gènant dans une manifestation attirant un grand nombre de visiteurs. Les animaux y sont perpétuellement tripotés. Certains n'apprécient guère, d'autres sont terrorisés. Quelques fortes personnalités équines apprécient.

   Ce beau Boulonnais noir est quand même plus caractéristique vu par l'avant que par son arrière train.wpe445.jpg (514750 octets)

   Cette bonne idée trouvera certainement une bonne solution. Les organisateurs qui sont passés par mes sites et ceux que j'ai directement contactés sont particulièrement ouverts à cette idée. c'est logique, leur métier est précisément de permettre des présentations les meilleurs.
   Par contre l'évolution devrait prendre un certain temps. Les modifications interviendront en liaison avec le remplacement après usure du matériel utilisé.


   C'est le cas du mulet Poitevin, Albert qui sortait la tête et le cou pour arréter le visiteur. wpe444.jpg (317256 octets)  Cela marchait, il a eu un succès fou.

  


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Dernière mise à jour: jeudi 07 juin 2007